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Histoire d'un départ et d'une nouvelle vie en Russie

La Terre est structurée par une architecture de polyèdres

Publié le 6 Novembre 2013 par stephanie-et-nadia in Informations

Cet article est reposté depuis une source devenue inaccessible.

La Terre est structurée par une architecture de polyèdres

La Terre est parcourue par des réseaux de flux énergétiques entrecroisés qui constituent son système vital, de façon analogue au corps qui est alimenté par un système circulatoire. Une image plus exacte est celle des méridiens d’acuponcture ou celle des nadis, innombrables vaisseaux du corps humain décrits par les textes védiques.

L’existence de ce réseau planétaire est attestée depuis les années 1880 par des recherches faites essentiellement en Angleterre, mais aussi en France et en Allemagne. En réalité, on n’a fait que redécouvrir une partie des connaissances que les anciennes civilisations détenaient. En effet, ces civilisations - dont on ignore qui elles étaient - ont été capables d’édifier de très nombreuses constructions sacrées sur ce réseau (mégalithes, monuments, temples, ouvrages de terre, lieux de cérémonie). Ces peuples savaient en tirer parti pour se fournir en énergie. Beaucoup de ces sites sacrés sont alignés sur des distances allant de quelques kilomètres à des milliers de kilomètres et situés à des endroits précis de la planète.

La grille cristalline de Goncharov, Makarov et Morozov

La mise en évidence récente d’une grille planétaire est due à une équipe de 3 scientifiques russes : Nikolai Goncharov est historien, Valery Makarov est un spécialiste en électronique, Vyacheslav Morozov est un ingénieur en bâtiment. Vers 1970, ils ont repris des travaux préliminaires d’un biologiste américain, Ivan Sanderson. Ils ont repéré les lieux de la Terre qui sont le siège d’activités électromagnétiques et thermiques : anomalies magnétiques et gravitationnelles, zones de fractures sismiques, crêtes de relief sous-marin, zones de climat extrême, vols d’oiseaux migrateurs, sites de cités antiques.

En 1973, ils ont énoncé leurs conclusions dans un article intitulé "La terre est-elle un gigantesque cristal ?" publié dans le journal des sciences soviétiques Khimiya i Zhizn. Le journaliste et écrivain américain Christopher Bird les fait connaitre dans un article de New Age Journal paru en mai 1975.

La grille comporte un total de 62 points. Si l’on joint ces points par des segments de lignes droites, se dessine une configuration géométrique régulière. Les points de Sanderson (lignes jaunes) déterminent des triangles équilatéraux (en vert). Les autres points déterminent des pentagones (en rouge). Les pentagones sont en correspondance avec les triangles précédents car leurs centres sont les sommets des triangles.


Les polyèdres qui sous-tendent la sphère terrestre

Goncharov, Makarov et Morozov se sont aperçus que les lieux mis en évidence sont placés aux sommets de deux polyèdres qui font de la terre un vaste cristal.

Les triangles sont les faces d’un icosaèdre et les pentagones sont les faces d’un dodécaèdre. Un dodécaèdre régulier comporte 12 faces en forme de pentagones réguliers (dodéca = 12). Un icosaèdre régulier est un assemblage de 20 triangles équilatéraux (icosa = 20).

La grille complète de Becker et Hagens

Un couple américain, le Dr William Becker et son épouse le Dr Bethe Hagens, a été fortement intéressé par la description de la grille planétaire de l’équipe russe. William Becker était alors professeur de dessin industriel à l’université de l’Illinois à Chicago et Bethe Hagens était professeur d’anthropologie à l’université d’état Governors.

Becker et Hagens retravaillent la grille et la perfectionnent sous l’inspiration des études mathématiques d’un ingénieur américain Richard Buckminster Fuller (1896 – 1983). Fuller était aussi inventeur et futuriste. Il a imaginé et construit des dômes géodésiques, dont celui du pavillon des États-Unis à l’exposition internationale de 1967 à Montréal, où siège maintenant la Biosphère, un musée dédié à l’environnement.

Dans la grille de Becker-Hagens, l’icosaédre et le dodécaèdre sont intégrés dans un polyèdre fait de 120 triangles, ce qui donne 62 sommets répartis sur la sphère. En géométrie, il est nommé un hexaki-icosaèdre, ce qui signifie polyèdre à 120 faces (du grec hexakis, 6 et icosa, 20). Le polyèdre 120 est une géode, c’est-à-dire un polyèdre convexe inscrit dans une sphère. Il n’est pas un polyèdre régulier car ses sommets ne sont pas tous équivalents.

La grille planétaire prend appui sur les 2 pôles et sur la Grande pyramide de Guizeh qui se comporte comme un centre de gravité. Ses sommets coïncident avec des lieux remarquables. Ils sont quelquefois sinistres comme le triangle des Bermudes, mais le plus souvent, ils sont le siège d’une énergie magnétique de haute vibration et ont été choisis pour y implanter des constructions sacrées.

Les 5 polyèdres réguliers de Platon

L’icosaèdre et le dodécaèdre sont deux des cinq volumes (ou solides) de Platon. Les 3 autres solides de Platon sont l’octaèdre et le tétraèdre, qui comme l’icosaèdre sont faits de triangles, et le cube, fait de carrés. Platon avait explicitement fait référence à ces polyèdres comme symboles des éléments qui constituent le corps humain et la terre. Ce concept est probablement très ancien. Kepler a également tenté de le remettre en honneur en l’appliquant au système solaire.
Ces polyèdres sont connus en géométrie comme étant les seuls polyèdres réguliers convexes. On dit qu’un polyèdre est régulier lorsque ses faces sont régulières et égales et ses angles égaux. Convexe signifie qu’ils n’ont pas de creux, à l’inverse d’un polyèdre étoilé. Ces polyèdres sont inscriptibles dans une sphère.

Or justement, nous trouvons ces cinq solides de Platon comme partie intégrante de la grille terrestre. Par exemple, où le tétraèdre est-il visible sur terre ? C’est un polyèdre à 4 faces triangulaires, qu’on peut aussi décrire comme une pyramide à 3 côtés. L’un des sommets du tétraèdre se trouve sur un des pôles, nord ou sud. Le triangle de base a ses trois sommets dans le plan d’un parallèle, à la latitude de 19,47° dans le système décimal des degrés, ou 19° 28′ dans le système des degrés, minutes et secondes (sexagésimal).
Comme les 2 pôles sont géométriquement équivalents, on peut s’attendre à trouver 2 tétraèdres, l’un pointé vers le haut, l’autre vers le bas. C’est un double tétraèdre ou tétraèdre étoilé.

Beaucoup de sites sacrés d’anciennes civilisations sont localisés autour de 19,5° Nord ou Sud de l’équateur de la Terre : par exemple le complexe de Teotihuacan au Mexique. Le parallèle 19,5° sud traverse les océans, tandis que le parallèle 19,5° nord traverse plusieurs continents. C’est sur ce dernier que nous rencontrons 3 lieux remarquables correspondant aux 3 sommets : Hawaï, la bande de Gizeh, et le Yucatan.

Un système complexe en évolution

Des études plus élaborées montrent que la grille planétaire est plus complexe. En réalité, elle est composée de plusieurs réseaux qui sont superposés et connectés. Il y a des grandes grilles qui sont les conduits vitaux principaux de la terre. Ces grandes mailles sont divisées en mailles plus petites, elles-mêmes sous-divisées en mailles encore plus petites dessinant un treillis plus fin. Il y a des grilles dans des grilles, selon une hiérarchie d’échelle qu’on peut qualifier de fractale (voir Images fractales).

La grille est vivante et évolue. Actuellement, nous sommes confrontés à des modifications majeures de la grille. Selon certains auteurs, d’importantes modifications de la grille ont marqué autrefois le début de l’expérience humaine de la dualité, c’est-à-dire la coupure de l’homme avec son être divin intérieur et avec les hiérarchies célestes. Nous sommes en train de vivre la réparation de cette coupure et la reconnexion avec nos univers intérieur et extérieur. Une deuxième grille s’est mise en place, la grille cristalline. Elle va permettre à la Terre et à l’humanité de recevoir les énergies du renouveau, porteuses d’intégrité, de fraternité et de rétablir les programmes divins d’origine.

Cela signifie que nous sommes amenés à prendre conscience que nous sommes des enfants de l’univers, tous reliés, entre nous et avec toutes les créatures, et que nous sommes entièrement les créateurs de notre réalité (voir Le sens de la vie). Ce changement de cycle a de fortes répercussions sur la Terre, sur nos corps et nos esprits et cela explique bien des bouleversements géologiques, économiques et sociaux.

Alain Boudet
Dr en Sciences Physiques, Thérapeute psycho-corporel, Enseignant
alain.boudet022@orange.fr
www.spirit-science.fr

Web-conférence

Conférence en ligne, sur Les flux vitaux de la terre et leurs changements
par Alain Boudet.
Le jeudi 2 mai prochain, sur les Conversations d’Energie-Santé. Informations ICI.

Vous pouvez reproduire librement cet article et le retransmettre, si vous ne le modifiez pas et que vous citiez la source : www.energie-sante.net

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